Garnett Silk

Nationalité : Jamaïquain
Vrai nom : Garnett Damoin Smith

Sa voix est éternelle. Son peuple l'a surnommé l'archange du reggae...

Garnet Silk est né en 1966 à Manchester en Jamaïque. De son vrai nom Garnett Damoin Smith, il est très tôt intéressé par la musique et encouragé par sa famille… Il fait ses première armes dans les sound-systems tel que Stereophonics et Soul Remembrance. Son pseudo à l’époque est Little Bimbo… C’est Tony Rebel qui va être un de ses modèles. Garnett Silk le rencontre d’ailleurs au débuts des 80’s grâce au sound Destiny Outernationale. C’est assez dur de retrouver la trace de son premier single. D’une part parce qu’étant jeune il accepte de nombreuses propositions d’enregistrements qui n’aboutiront pas toutes, et d’autre part parce qu’il existe de nombreux débats sur le véritable premier single de Garnett Silk. Si certains parlent de « Problem everywhere » en 1987, d’autres évoquent « ram dan dancer » en 1985. Quoiqu’il en soit c’est le début d’une belle carrière. En 1987, Sugar Minott recrute Garnet Silk dans son crew de jeunes artistes le Youth Promotion Label. Il édite le single « No Disrespect » et Garnett rejoint Tony Rebel qui est à l’époque le leader du label de Sugar Minott. C’est ainsi Tony, artiste très « roots & kulcha » qui fait de Garnett Silk un rasta. Garnett Silk travaille à l’époque pour différents sound car sa voix commence à intéresser les producteurs. Citons Donovan Germain, King Tubby, Bunny Lee, King Jammys… Mais c’est Derrick Morgan qui va prendre sous son aile Garnett et va le faire passer du style deejay à celui de véritable chanteur. Il suffit d’écouter sa reprise de « Killing me softly » pour bien mesurer les progrès de jeune artiste ; Puis il signe un contrat avec Steely & Clevy avec lesquels il va sortir un certain nombre de titres qui ne rencontrent pas le succès mis à part un duo avec Chevelle Franklin « We can be together ». C’est également Steely & Clevy qui encourage Garnett à échanger son Little Bimbo contre le surnom de Silk. Il travaille ensuite avec Bobby Digital qui produit l’album « It’s Growing ». L'album est une grosse claque dans le milieu du roots reggae. Garnett s’impose alors comme un artiste incontournable. Il sort ensuite les Big Tunes « Hello mama Africa » chez Startrail, et « Zion is a vision » chez Scorpio. Citons également « Thank U jah » produit par Sly & Robbie. Steely & Clevy lui offre le tube « Love is an answer », un classique des amateurs de Garnett Silk. Ses shows au Reggae Sumfest et au Reggae Sunsplash de 1994 sont d’énormes succès. Malheureusement, en pleine phase ascendante, la carrière de Garnett Silk s'interrompt tragiquement. L’artiste meurt en tentant de sauver sa mère des flammes. Le plus horrible dans cette histoire est que c’est un de ses amis qui, voulant lui montrer comment marchait un pistolet, a tiré accidentellement dans une bombonne de gaz, causant ainsi l'incendie mortel. Depuis le 9 décembre 1994, les fans de Garnett Silk sont orphelins d’une des plus belles voix que le reggae ait eu à son service… L'histoire de cette musique en aurait probablement été changée.










  • Le 22/02/05 par whitie

    Bio simple mais éfficace qui me rappelle un concert a hellshire beach en décembre 92 qui m'a permis de découvrir le dernier grand chanteur que JA nous ai donné. Bless-Whitie.