Barrington Levy

Nationalité : jamaÏcaine
Vrai nom :

Barrington Levy est une légende du roots reggae.... Retour sur une carrière exceptionnelle.

Barrington Levy est né en 1964 à Kingston. Très tôt il se passionne pour la musique et le chant. Ses premières influences sont Dennis Brown, les Jackson Five… Il monte son premier groupe avec son cousin : the Mighty Multitude. Leur premier titre est « My Black Girl » sort en 1975. Trois ans plus tard Barrington Levy débute sa carrière solo avec le single « A Long Time Since We Don’t Have No Love ». C’est également pendant cette période qu’il fait les chœurs pour Byron Lee & the Dragonnaires. Il met pourtant quelques années avant d’être recruté par Henry « Junjo » Lawes. Ce dernier fait enregistrer Barrington Levy chez Channel One, où officient à l’époque les musiciens qui formeront les Roots Radics quelques années plus tard, et The Scientist au mixage ! ! !
La fine équipe est réunie et va produire des big tunes comme « Ah Ya We Deh », « Shine Eyed Gal », « Moonlight Lover », « Collie Weed », …C’est à cette époque que sort son premier album « Bounty Hunter ».
C’est avec ces titres qu’il va commencer à disputer et à contester la suprématie des deejays de l’époque et notamment Yellowman. Il signe chez Greensleeves et va débuter une très belle carrière en Angleterre avec des titres comme « Sista Carol », « Mary Long Tongue », « Look Youthman », tous présents sur l’album « Englishman » produit par le trio Jammys, Scientits & Lawes. Junjo produit également « Robin Hood » le troisième album de Barrington.
En 1984 Barrington Levy sort son album « Money Move ». La même année sort « Prison Oval Rock », en collaboration avec le producteur de toujours, Junjo Lawes. C’est en 1985 que Barrington chante « Under Mi Sensi » un morceau produit par Jah Scew, rentré depuis dans la légende du reggae. Le morceau fait le tour du monde. C’est le même chemin que prend son big tune suivant « Here I come » sur le classique Intercom Riddim.
Après avoir pris un peu de recul il revient sur le label Black Scorpio avec le single « She’s Mine ». Mais c’est véritablement avec Jah Screw que Barrington va s’épanouir à cette époque. Que ce soit sur la reprise de Bob Andy « Too Experienced », ou avec les singles « Dancehall Rock » et « My Time ».
Il sort ensuite de très nombreux albums et collabore avec des artistes comme Beenie Man sur « Two Sounds », Bounty Killer sur « Living Dangerously », Mega Banton sur « She’s Mine », Spragga Benz sur « Don’t run away »… Entre temps il enregistre les albums « Time Capsule », en 1996 et « Life Style Charly », en 1998. S’il faut en retenir un, rappelons que « Living Dangerously » réunit Barrington avec des artistes comme Snoop Doggy Dog, Bounty Killer ou Lady G. Dernièrement il a sorti « Duets », en 2003 et « Divine » la même année.
On le voit de temps à autre en concert mais ces récentes prestations aux Garance Reggae Festival à Paris en 2009 et à Bagnols en 2010 n’ont pas convaincu tout le monde. Il continue à travailler sur ses productions, souvent sur des side-projects hip-hop.

  • Le 02/05/11 par Gabone

    Un des meilleure chanteur du reggae