Carlton Livingston

Nationalité : jamaÏcaine
Vrai nom :

Vétéran de la musique jamaïcaine et véritable icône du style rub-a-dub, Carlton Livingston écrivit ses lettres de noblesse dans les années 80 en travaillant avec les producteurs les plus influents, de Coxsone à U-Brown en passant par Sly & Robbie.

Carlton Livingston est né dans la paroisse de St Mary en Jamaïque. Comme beaucoup d’artistes, il a découvert son talent de chanteur à l’église. En 1970, Carlton suit sa famille qui part s’installer à Kingston. Il rencontre alors Chester Synmoie et Lone Ranger avec lesquels il décide de monter un sound system. Ils seront repérés par Tony Walcott qui les associera à Welton irie et Puddy Roots pour les aider à progresser. C’est en 1978 que Carlton Livingston enregistrera son premier morceau : « Tale Of Two Cities », sorti chez Channel One. Rapidement, il séduit les producteurs et est même recruté par Coxsone Dodd. Quelques titres sortent donc chez Studio One comme « Why », « Here I Stan » ou « Predictions ». Son premier album, « Soweto » est produit par le label de Chester Synmoie, Thrill Seekers. Dans les années 80, il travaillera pour les plus grands : Sly & Robbie, U-Brown ou Dynamite Records qui sortira notamment son tube « Don’t Follow Rumours » (réenregistré en 1998 avec Shabba Ranks). Il est alors au sommet de sa popularité et part même en tournée aux Etats-Unis et au Canada aux côtés de Tristan Palmer, Sammy Dread et Lone Ranger.  C’est au milieu des années 80 que sort son deuxième album, « Trodding ». Le single du même nom se retrouvera d’ailleurs sur une compilation sortie chez Island Records. En 1983, il sort l’un de ses plus grands hits, « 100 Weight Of Collie Weed » sur le « Hot Milk Riddim ». Il part ensuite s’installer aux Etats-Unis où il rencontre le crew Jah Life pour lequel il enregistre quelques morceaux dans les années 90. Dans les années 2000, ce sont les français de Soul Stereo qui remettent un coup de projecteur sur lui en le faisant tourner en mode sound system de temps en temps. Il a d’ailleurs fait partie de la terrible Studio One Revue du Garance Reggae Festival 2011.

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